Dossier Marketing
1. Etude de Marché de l’impression 3D
§
Cibles : Le
marché des imprimantes 3D possède un potentiel de croissance important. Le
prototypage touche aussi bien les particuliers qui veulent créer un objet
inédit que la Nasa pour créer des pièces à des millions de km de la terre. EADS
travaille à la création d'un avion dont toutes les pièces seraient réalisées
grâce à une imprimante 3D. Le marché en 2013 devrait représenter 780 millions
de dollars en 2013, le potentiel est estimé à 5 milliards de dollars d'ici
2020.
§
Marché
et fournisseurs : Le marché est clairement scindé en deux.
Il existe environ un vingtaine de fabricants d'imprimantes 3D dans le monde. Il
est donc possible d'acquérir sa propre imprimante. Mais le marché comporte
aussi des prestataires de services qui vont imprimer pour leurs clients, industrie,
entreprise ou particulier, à peu près n'importe quelle création. Des bureaux
d'études vont même jusqu'à modéliser votre idée via un logiciel de CAO.
Tous les grands groupes
ou les structures de recherches (NASA, EADS, IKEA…) travaillent sur cette technologie.
De nombreuses entreprises et fonds d'investissement s'intéressent à ce marché
en devenir. L'impression 3D représente actuellement un marché de 2,2
milliards de dollars.
Marché en plein
développement, l'impression 3D ou tridimensionnelle permet de
revenir aux circuits courts de production. Cela implique que l'industrie de
masse et de grande série peut à terme être supplantée par une industrie très
locale, produisant directement ce dont les consommateurs ont vraiment besoin.
Les implications économiques de cette mutation sont importantes.
En
France, le marché de l'impression affiche les meilleurs
chiffres du territoire européen. La croissance enregistrée au cours du
quatrième trimestre est de 10,1 %, soit 1,39 million d'unités (sourceIDC).
§
Chiffres : Des résultats encourageants
comparés à la morosité ambiante du marché européen qui enregistre un déclin des
livraisons de solutions d'impression de 2,6 % à 8,1 millions d'unités. Les prix
ont également suivi un net recul, ne générant pour le trimestre qu'un chiffre
d'affaires de 3,3 milliards d'euros, soit 10,7 % de moins que les 3,8 milliards
engrangés au cours des trois derniers mois de 2010.
Les deux technologies que sont le jet d’encre et le laser tirent leur épingle du jeu (+3,1 %), avec une préférence pour la couleur (+ 8,4 %) au détriment du monochrome (- 6,4 %).
Le marché du grand public affiche +10,1 % face à un marché professionnel qui bondit littéralement de 48,3 % en jet d'encre. Les livraisons d'imprimantes laser enregistrent un gain de 6 %, moitié couleur, moitié monochrome. La stratégie des constructeurs qui consiste à offrir une alternative au laser en proposant des imprimantes jet d'encre orientées pro vient-elle gonfler ces résultats? Force est de constater que le laser progresse bien moins vite que le jet d'encre en milieu professionnel.
Les deux technologies que sont le jet d’encre et le laser tirent leur épingle du jeu (+3,1 %), avec une préférence pour la couleur (+ 8,4 %) au détriment du monochrome (- 6,4 %).
Le marché du grand public affiche +10,1 % face à un marché professionnel qui bondit littéralement de 48,3 % en jet d'encre. Les livraisons d'imprimantes laser enregistrent un gain de 6 %, moitié couleur, moitié monochrome. La stratégie des constructeurs qui consiste à offrir une alternative au laser en proposant des imprimantes jet d'encre orientées pro vient-elle gonfler ces résultats? Force est de constater que le laser progresse bien moins vite que le jet d'encre en milieu professionnel.
§
Les
fabricants des imprimantes 3D : Deux leaders semblent
s’imposer sur ce marché, tandis que beaucoup d’acteurs semblent s’intéresser à
ce créneau juteux. MakerBot, le fabricant de l’imprimante Replicator 2,
ou encore 3DSystems. De son côté, le constructeur Solidoodle rend accessible
l’achat d’une imprimante 3D domestique (Solidoodle
2)
pour moins de 400 euros, pouvant imprimer des objets de plus de 15 cm. A noter
que la société a été créée par un ancien de Makerbot…
§
Les
géants de l’impression 3D : Preuve de l'expansion de ce marché,
les géants de l'impression tels que Canon et HP s'y intéressent. Ce dernier
commercialise d'ailleurs sous sa propre marque certaines des imprimantes de
Stratasys. Sa gamme HP Designjet 3D correspond aux modèles Dimension uPrint de
Stratasys. Ainsi, le frittage stéréolithographique sert à fabriquer des pièces
totalement irréalisables par moulage. Terry Wohlers, analyste spécialisé dans
ce domaine, estime qu'aujourd'hui plus de 20 % des imprimantes 3D
actuellement déployées servent aux industriels pour fabriquer des produits
finis et non plus seulement des prototypes. Et, selon lui, à l'horizon 2020, la
moitié d'entre elles seront utilisées en production.
Z Corporation… ses
imprimantes ZPrinte réalisent une fabrication d'objets laminés en projetant un
liant dans une poudre composite. Particularité de ces machines : elles
s'appuient sur des têtes d'impression jet d'encre standards HP, “ dont
la conception a nécessité un investissement de 500 millions de dollars par le
constructeur, et qui nous permettent de proposer des imprimantes robustes et de
haute résolution ”, note Joe Titlow, vice-président en charge des
produits chez Z Corporation.
Parmi les plus gros
utilisateurs de ZPrinter figurent la marque de cosmétiques Ambers, qui valide
ainsi ses flacons avant de lancer leur production, ou Reebok et Timberlake qui
impriment en 3D leurs prototypes de chaussures destinés aux sous-traitants
asiatiques.
3 leaders: 3D Systems, Stratasys, Objet
Geometries

§
Les
fabricants des matières premières: Que ce soient des voitures,
des appartements, des vêtements ou des objets de toutes tailles, la matière
première est la nouvelle cartouche d’encre de l’imprimante 3D. Les matériaux
qui semblent émerger le plus sont donc la résine et les filaments plastiques,
le métal et certains alliages, le plâtre, voire même certains aliments tels que
le chocolat.
A noter qu’à l’inverse
d’une imprimante classique à jet d’encre, toutes les imprimantes 3D, ne
permettent pas l’utilisation de ces matières premières. Les compartiments de
“recharge” ne sont évidemment pas les mêmes selon les matériaux.
L’industrie pétrolière
devrait encore avoir de beaux jours devant elle, grâce à la transformation
plastique de l’or noir, pour alimenter les imprimantes 3D. A titre indicatif,
Makerbot propose une recharge de filament de 48 dollars pour 1 kilo.
Le marché des matériaux d’imprimantes 3D atteindra plus de 600
millions de dollars d’ici 2025
En effet, le marché des
matériaux est peut être celui ou les enjeux économiques sont les plus grands
dans le domaine de la fabrication additive. Les constructeurs
d’imprimantes 3D, dominés notamment par 3D Systems et Stratasys, ont
tendance à adopter une stratégie de vente bien connue, héritée des
business model de HP, Canon ou encore Epson, sur le marché des imprimantes 2D
(les imprimantes papier plus communément) ou dans un autre registre, Nespresso
et ses machines à café. Ainsi, lorsqu’une société acquiert une imprimante 3D
professionnelle, celle-ci se voit dans l’obligation d’utiliser le matériau
propre à la marque. On pourra par exemple citer les gammes de matériaux
Duraform® ou Accura® spécifiques aux imprimantes professionnelles de chez 3D
Systems. C’est toutefois moins vrai sur le secteur des imprimantes
personnelles, mis à part pour l’imprimante Cube de chez
3D Systems, qui reçoit exclusivement des cartouches propriétaires.
Aujourd’hui les matériaux
les plus utilisés dans la fabrication additive sont les photopolymères (dans
les procédés de frittage laser par poudre) et les thermoplastiques (type
ABS ou PLA), suivis par les thermoplastiques en poudre, les poudres métalliques
et les poudres inkjet.Etude :
ð Conclusion : Certains
experts s’expriment quant à la diffusion et la généralisation de l’imprimante
3D, ainsi que son arrivée dans les foyers des particuliers. La comparaison
semble proche de celle d’internet. Au début, certains early-adopters avaient
une connexion, tandis que les particuliers accédaient au web, via les webcafés.
Il en serait de même avec l’imprimante 3D. Une reconversion à venir pour les
cybercafés?
A ce jour, des acteurs
comme Sculpteo, jouent déjà ce rôle, en imprimant à la demande des
consommateurs, les objets qu’ils commandent.
2. Choix du ciblage
2.1 Stratégie
de ciblage
En fonction de notre concept «
Vente d’accessoires personnalisés », nous avons déterminés deux types de cibles
:
- La cible féminine car notre produit phare
est un sac à main personnalisé à compartiments dans lequel on peut ranger son
ordinateur/tablette/Smartphone et ses affaires personnelles.
- La cible ado et jeunes adultes (hommes
et femmes confondus) à qui nous allons proposer des accessoires multimédias
(mais pas que !): protège téléphone/pc/console/tablette, portefeuilles,
étui…
2.2
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
La
cible féminine
Les femmes représentent 50% de
la population
française seulement nos sacs à
main ne s’adressent
pas à toutes la population
féminine : nous nous
adressons aux femmes entre 18 et
35 ans.
Les filles, et plus
spécifiquement celles de 18-24 ans,
insistent sur la recherche de
validation de leur
identité sexuelle aux yeux de
l’entourage et à leurs
propres yeux. C’est une manière
pour elles
d’évoluer, de devenir et de se
sentir « femmes » :
« Je me trouve femme, donc je
mets des talons.
Je me trouve imaginative, donc
je mets des
accessoires. C’est ma
personnalité »
Les femmes sont plus enclines
aux achats impulsifs : « Moi je suis une acheteuse impulsive, je vais aller
acheter quelque chose dont j’ai besoin
et en fait je vais
revenir avec tout sauf ça » (Femme, 18-24 ans). Parallèlement, l’achat
« consolateur » caractérise davantage les femmes de 25-35 ans. Celles-ci
expliquent que s’acheter des vêtements peut leur remonter le moral, et les
aider à « se sentir mieux ».
Les femmes à qui nous
nous adressons recherchent non seulement la praticité du produit mais aussi son
esthétique, la possibilité pour elles de pouvoir personnaliser son sac et de le
compartimenter selon son style et ses goûts c’est clairement
« joindre l’utile à l’esthétique ».
2.3 Les ados
et jeunes adultes
Les 15-25 représentent 12,5% de
la population française, soit près de 9 millions de personnes. « source l’INSEE
»
Pour les entreprises, c’est la
cible qu’il faut absolument courtiser et familiariser avec les marques et
produits de manière à créer des comportements réflexes et des habitudes de
consommation. Ce sont les consommateurs demain !!!
Autonomes de plus en plus
jeunes, ils aspirent à être considérés comme des personnes à part entière. Ils
vivent dans une logique de construction identitaire et d’affirmation de soi.
Cette cible que constituent les
15-25 ans se découpe en deux catégories distinctes quand il s’agit d’étudier
leur consommation, leurs moyens, ainsi que leurs centres d’intérêts.
En
effet, d’un côté nous avons les adolescents, représentés par les 15-17 ans et de l’autre, les jeunes adultes représentés
par les 18-25 ans. Pour bien analyser la demande sur ce marché et comprendre
leurs motivations, attentes et comportements nous allons réaliser une
segmentation clients.
2.3.1
Les ados, 15-17 ans :
« Je ne veux plus être considérer comme un enfant »
Ils sont
3,7 millions en France. Toujours en
quête de liberté, d’identité et de valeurs, ils recherchent le dépassement de
soi et l’appartenance à un groupe social.
L’adolescent, conteste et s’oppose. Il remet
en cause toute source d’autorité et refuse le modèle proposé, il ne veut pas se
conformer à ce que la société attend de lui et se définit par rapport à
l’appartenance de son groupe. Il commence à établir un équilibre entre les valeurs de ses parents et
celles des jeunes de son âge. Il est prêt à interagir à un niveau plus
intellectuel avec le monde, il est plus ouvert aux idées nouvelles, mais n’a
pas encore une expérience suffisante de la vie pour juger de leurs validités.
§
L’adolescent prescripteur d’achat :
9 jeunes sur 10 proposent des produits à acheter lors des courses
hebdomadaires. A 15 ans des parents déclarent que leurs enfants les ont incités
à s’équiper d’une connexion internet. Deux sur trois possèdent un GSM. Ce rôle
se confirme avec les vêtements et les cosmétiques
Si le principal responsable d'achat demeure la mère ou le père de famille,
deux jeunes sur trois sont amenés à faire des achats seuls.
§
L’adolescent
consommateur :
L’adolescent est aussi un acheteur important. A 15 ans, avec son argent de
poche (en moyenne, 35 euros/mois), il achète des jeux, DVD, vêtements et
accessoires. Il dépense son argent de poche pour des achats dits plaisirs. Il
dispose également d’économies qui s’élèvent en moyenne à 300 euros.
Pour résumer, notre adolescent a un pouvoir de prescription et de
consommation, il veut avant tout appartenir à un groupe, la notion de
communauté lui est importante. Ainsi, il faudrait lui proposer des produits ou
services appartenant à différents groupes ex : gothique, romantique,
street, sport, …
2.3.2 Les
jeunes adultes, 18-25 ans : « Je veux être
considéré comme un adulte »
Ils sont 5,3 millions en France. Leur poids
économique s’élève à 25 millions d’euros et leur pouvoir d’achat a doublé en 20
ans. Actuellement, les jeunes étudiants disposent, en moyenne, de 581 € par
mois et 78,2% d’entre eux détiennent une carte bancaire. Leurs dépenses sont
élevées : location d’appartement, achat de première voiture,…Ainsi leurs
principaux postes de dépenses sont :
-
60% du budget des filles est alloué à
l’habillement contre 25% pour les garçons ;
-
46% du budget des garçons est consacré aux
loisirs, les sorties et la culture.
Les
jeunes adultes recherchent d’avantages l’accomplissement de soi, ils veulent se
lancer dans la vie d’adulte et changent leur mode de consommation au fur et à
mesure qu’ils s’en rapprochent. Ils cherchent à être responsabiliser au
maximum.
Le
produit qu’ils veulent avoir est innovant, il leur rend la vie facile et répond
à leurs attentes. Un produit personnalisé attirera leur attention
C’est un
segment qui a du pouvoir d’achat, il est très sensible au rapport qualité/prix,
il cherche à s’affirmer.
3. Positionnement et stratégies
3.1 Positionnement
du « sac tout en un »
|
Idée principale
|
Un
sac à main personnalisable à compartiments, pour transporter avec style vos
terminaux (pc, tèl…) et affaires personnelles
|
|
Arguments
|
§
Attractif : concept novateur qui
fait appel aux styles de vie et à l’apparence, donc aux tendances (nouveau
besoin pas exploité) ; possibilité de concevoir le produit soi-même,
personnalisation
§
Crédible : simple à
réaliser, pratique et esthétique
§
Durable : Besoin grandissant
donc opportunité de développer le concept
=>
Les modes de vie vont évoluer et les gens vont accorder une importance de
plus en plus grande à l’utilisation de ces outils informatiques. On
transportera toute notre vie dans nos tablettes, tél et donc dans ce type de
sac.
§
Distinctif : nos sacs sont réalisés
sur mesure et peuvent proposer différents thèmes, tailles et modèles
|
|
Justificatif
de l’abandon
(sac à
compartiments uniquement personnalisable/Sac à compartiments esthétique mais
non personnalisable)
|
Forte
demande de personnalisation des produits. Les consommatrices souhaitent
allier praticité et esthétique. Beaucoup de concurrents présents
|
|
Outils de communication
|
Cf plan de marchéage partie « politique de
communication »
|
3.2
Positionnement des accessoires
|
Idée principale
|
Des
accessoires multimédia et autres
personnalisés ou réalisés sur mesure avec la 3D
|
|
Arguments
|
§
Attractif : impression 3D innovante, ergonomie adaptable à la
personne, possibilité d’innover
§
Crédible : simple à
réaliser ; facile et rapide à fabriquer ;
§
Durable : on aura
toujours besoin de protéger nos accessoires multimédias ; on mettra de
plus en plus de données personnelles-numériques, on y accordera donc plus d’importance et on
les voudra sur nous au quotidien.
§
Distinctif : principe
« outsider » (cf Apple) ; sur mesure et en fonction des gens,
de leurs envies, gouts, couleurs…
|
|
Justificatif
de l’abandon
(Par rapport à un
accessoire déjà tout fait)
|
Aujourd’hui
les jeunes ont besoin de sortir de l’ordinaire, de se démarquer ou d’un sentiment d’appartenance,
d’identification à un groupe. Sensation d’avoir le contrôle que ce qu’ils
font
|
|
Quelle communication
|
Cf plan de marchéage partie « politique de
communication »
|
4. Plan de marchéage
4.1 Politique de Produit
§
1ere gamme de produits (produit
phare): «
Un sac tout en un » qui serait composable de compartiments qui permettraient de
ranger son pc, sa tablette ou son portable en plus de ses affaires personnelles »
=> Concept : Accessoire qui
facilite la vie de la génération connectée, soucieuse de pouvoir utiliser ses
compartiments tout en étant à la mode
=> Marque : La marque allie
la mode et le mode de vie. « Soyez confortables et connectés » (la pratique avant l’esthétique n’est plus
d’actualité, aujourd’hui nous vous fournissons les deux : moderne et
actuel
=> Avantages :
pratique, esthétique, personnalisable, protège le matériel informatique
=> Deux types de clientèle :
- Les femmes adultes : choix entre
3 modèles de bases (choix en fonction des compartiments nécessaires), 3
matières différentes, plusieurs couleurs et un modèle exclusif tous les 6 mois
(été/hiver). Concernant les compartiments : 3 tailles différentes de pc, 3
tailles de tablettes et 3 tailles de Smartphones.
-
Les
adolescentes : pour elles, même principe que pour les femmes sauf qu’on proposera
des thèmes afin de développer un sentiment d’appartenance/d’identification à un
groupe, chose très importante pour cette génération.
§
2ème gamme de produits : « les
accessoires multimédias et autres personnalisables et/ou sur mesure » qui
permettraient de protéger son téléphone, pc, tablette, console…et son
portefeuille, étui à lunette…
=> Concept : Votre accessoire
prêt en une heure
=> Marque : pratique et
esthétique
=> Avantages :
personnalisation, esthétique
=> Client : les
adolescents et jeunes adultes, hommes et femmes confondus. Proposition de
différents thèmes et du « sur mesure »
ð
Pourquoi ce choix de produits ?
Le marché de l’accessoire…
4.2 Politique de Prix
§
Pour les sacs à main : le prix
sera fixé en fonction du coût de la production mais surtout prenant compte de
la dépense moyenne en sac à main (étude des forums féminins, envoi de
formulaires). Nous comptons donc appliqué un prix psychologique. La stratégie
qui sera appliqué dépendra du prix.
§
Concernant les accessoires multimédias et
autres : nous comptons appliquer un prix magique
c’est synonyme de petit prix et ça a un effet psychologique pour le
consommateur (correspond à un billet ou une pièce) ; et une stratégie de
pénétration du fait de la forte concurrence sur Internet et magasins physiques
ainsi qu’en fonction des moyens financiers de la cible qui a un petit budget
mensuel pour les accessoires
4.3 Politique de Distribution
§
En magasin : Quelques ordinateurs
seraient à disposition dans le magasin afin que le client puisse concevoir son
produit sur place
§
Via une application web/mobile, le
client pourrait concevoir son produit sur son téléphone et venir le retirer en
magasin
§
Sur le site internet (même
concept que pour l’application mobile), le client conçoit son sac ou accessoire
sur le site internet. Une fois terminée, 2 possibilités : Soit il le retire en
magasin, soit livraison
+ PLAN DU MAGASIN
4.4 Politique
de Communication
Objectif
de la communication :
Cognitifs (faire
connaître la marque, faire connaître le concept, faire comprendre le concept
des sacs personnalisables à compartiments, informer sur les produits et les
procédés, informer sur les lieux des points de vente), Affectif (faire
adhérer les consommateurs à l'identité de la marque, créer le désir d'acquérir
les produits, provoquer l'adhésion au concept et aux sacs / accessoires,
transmettre l'image d'un concept novateur et tendance, qui fera de son
acquisiteur un consommateur avant-gardiste, connecté, et tendance), Conatifs
(Inciter à acheter un sac personnalisable à compartiments, inciter à visiter
les points de vente, provoquer la démonstration des acquisitions du
produit : montrer qu'on a un acheté un sac personnalisable à compartiment,
inciter à parler du concept, inciter à conseiller et prescrire l'achat des sacs
et accessoires de la marque)
Cibles
de la communication :
§
Les adolescents : De
plus en plus jeunes à posséder et à multiplier les terminaux (Smartphones,
tablettes, ordinateurs, netbooks...) et même à les utiliser au quotidien, notre
cible la plus jeune (12-17) est particulièrement concernée par les accessoires
que la marque propose. Ils sont donc Français, collégiens et lycéens, garçons
et filles. La cible pour chaque position géographique des magasins pilotes
correspondra à des jeunes urbains, qui habite en ville ou aux alentours, étant
scolarisé en ville et pour la plupart utilisant les moyens de transport en
commun
§
Les adultes : Les
femmes de 15 à 30 ans et plus habitant en France, notamment dans les grandes
villes, et travaillant dans le secteur tertiaire correspond au coeur de cible
pour les sacs personnalisables à compartiments. Les parents d'adolescents
habitant en France, notamment dans des grandes villes, garçons et filles,
collégiens et lycéens correspondent à la cible secondaire.
La
communication du concept des sacs personnalisables à compartiments se fera dans
un premier temps sous forme de communication de marque :
ð
Transmettre l'image d'une marque
"connectée", jeune, qui suit le mode de vie des nouvelles générations
et qui la facilite en apportant une dimension esthétique. La marque doit se
faire connaître par sa personnalité forte : novatrice, connectée et tendance.
La
communication du concept des sacs personnalisables à compartiments nécessitera,
dans un deuxième temps de se faire sous forme de communication de produit :
ð
La marque doit mettre en avant les qualités des
produits proposés et les procédés, qui en font d'autant plus une marque
novatrice. Le sac et les accessoires de la marque sont des produits star
(stratégie RSCG), mais présentent également des qualités pratiques qu'il faut
faire connaître afin d'obtenir l'adhésion des médias, des prescripteurs et des
cibles secondaires.
Quels
moyens ?
§
Les média : Lors du lancement du concept, les
médias ne correspondent pas à l'outil principal de communication. En effet,
l'image souhaitée est celle d'une génération connectée, qui innove sur tous les
points, or les moyens médias donnent une dimension classique, peu novatrice qui
peut freiner certains objectifs de communication. Cependant, l'affichage est
tout de même un outil qui pourra être utilisé afin de communiquer sur les
nouveaux points de ventes en centre ville.
§
Hors média : Les relations presse et les
relations presse 2.0 sont des outils majeurs pour le lancement de ce concept.
La cible étant particulièrement friande des NTIC, le concept doit être présent
sur les médias qui les utilisent à toutes les échelles. Allant des sites web
des rédaction de grands magazines aux bloggeurs "locaux" influents,
le concept doit faire partie des sujets "tendance", "mode",
"lifestyle", "high-tech", "IT"...
L'événementiel
est également un moyen à ne pas négliger pour le lancement d'un concept
utilisant une nouvelle technologie. La présence sur des salons spécialisés, des
expositions, des événements liés à la mode ou à la technologie peut engendrer
une visibilité utile.
§
Les autres :
ð Internet,
outil primordial pour générer la notoriété et développer l'image de la marque
(réelle présence)
ð un site
web comprenant une boutique en ligne avec les mêmes options de personnalisation
que les points de vente
ð une
communauté sur les multiples réseaux > Pinterest, Instagram, Facebook,
Twitter...
ð des
applications mobiles sur la même base de boutique en ligne avec création des
sacs / accessoires et leur commande, des applications permettant de trouver le
point de vente le plus proche de soi (géolocalisation)
ð une
visibilité sur les sites en lien avec les thèmes "mode",
"lifestyle", "tendance", "high-tech",
"technologies", "IT" (affiliation, publicité, RP 2.0).
5. Stratégie de développement commercial
Notre stratégie de développement
commercial est centrée sur la réussite de notre magasin pilote (Bordeaux, place
du parlement) pour rendre l'accès à la franchise beaucoup plus réalisable.
En effet, notre magasin pilote
sera le laboratoire de recherche et d'évolution de notre savoir-faire
substantiel.
Toutes les règles de la mise en
place d'une chaîne de franchise passent par deux levier de base : celui de la
reproduction d'une réussite commerciale et celui de la standardisation.
En effet, nous considérons
qu'une période d'observation d’une année est suffisante pour la mise en place
d'une franchise. Elle nous permettra d'étudier dans le détail tout le processus
obligatoire à la création de la réussite et à la reproduction de celle-ci.
Par ailleurs, cette période
alimentera notre connaissance et donnera à notre formation initiale et
permanente une réalité transmissible. Autrement dit pour qu'un" know
how" soit transmissible dans le domaine de la franchise, il faut que nous
franchiseurs validions la « franchisabilité » de notre concept.
Pour que notre concept ne soit
pas copié et une fois que la réussite du magasin pilote a été prouvée, nous
envisageons, la seconde année, l'ouverture de 10 franchises ainsi qu’une
master franchise en Allemagne.
La 3ème année nous
envisageons un développement de la franchise avec 40 nouveaux franchisés ainsi
qu’une master franchise au Royaume Uni.
Nous projetons dans 7 ans d’atteindre 150 franchisés en France et 4
master franchises (Allemagne, Royaume Uni, Italie, Espagne)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire